Départ(s) est annoncé comme l’ultime livre de Julian Barnes, que je lis depuis quarante ans. Un livre hybride comme presque tous ceux de l’auteur en ce qu’il oscille entre essai, méditation, confession, mémoire — fût-elle involontaire comme chez Proust, récit d’une histoire d’amour, de maladie et de mort. Julian Barnes y mêle à sa façon douce-amère et à nulle autre pareille légèreté et gravité, fantaisie et nostalgie. Un des rares écrivains à ne m’avoir jamais déçue. Élégant.